Outils personnels

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Navigation

Navigation
Menu de navigation
Vous êtes ici : Accueil / Actualités / Couloir de secours : un laissez-passer pour la vie
Actions sur le document

Couloir de secours : un laissez-passer pour la vie

Depuis ce 1er octobre, être dans les files change drastiquement : la règle du couloir de secours est d’application.

Dans son souci constant de préserver les vies humaines sur les routes et de soutenir l'effort constant des services de secours, l’Agence wallonne pour la Sécurité routière sensibilise les automobilistes à rendre cette pratique systématique en cas de file.

En effet, à l’entente de sirènes de véhicules de secours, nombre d’usagers de la route sont bien trop souvent désemparés voire paniqués, provoquant un blocage de la voirie bien involontaire.

Il faut se bouger, mais comment ?

Désormais, tout cela devient plus clair : dès qu'un ralentissement ou un embouteillage se forme, sur une voie publique à deux bandes de circulation (dans le même sens), il s’agit de créer un couloir entre la voie de gauche et celle de droite, en s’écartant de part et d'autre de la route pour laisser passer les éventuels services de secours. En présence de trois bandes, le couloir se trouvera entre la bande de gauche et la bande centrale.

Cette pratique est désormais d’application partout en Belgique, et pas uniquement sur les autoroutes. Depuis le 1er octobre 2020 en effet, le code de la route a été adapté en ce sens.

Depuis plusieurs années, cette pratique a démontré son efficacité en Allemagne, en Autriche, au Luxembourg et en Suisse : elle permet d’augmenter de 40% les chances de survie des victimes d’accidents de la route[1]. Ça en vaut vraiment la peine !

En 2019, le nombre d’accidents corporels s’élevait à 37.699 en Belgique, dont 10.707 rien que pour la Wallonie. Parmi ceux-ci, on déplore 950 blessés graves et 311 décès[2]. Un chiffre que l’on voudrait tous voir à la baisse.

L’AWSR vise à favoriser la connaissance et la pratique du couloir de secours afin de contribuer à préserver la vie sur les routes wallonnes.


[1] Selon une étude de l’ASFiNAG, opérateur de péage autoroutier autrichien
[2] Source : AWSR / STATBEL

Le couloir de secours : un laissez-passer pour la vie